Reviews

PROGRESSIA.NET

"Metamorphosis était initialement le nom donné au projet solo mené par Jean-Pierre Schenk, batteur et claviériste helvète bien connu des milieux progressifs depuis les années soixante-dix. Auteur, compositeur et chanteur de ce qui est devenu aujourd’hui un vrai groupe, le multi-instrumentiste propose sa quatrième production discographique depuis le premier album, After All These Years paru en 2002.

Si les deux premiers disques agréables et très mélodieux péchaient néanmoins par un mimétisme trop appuyé à Pink Floyd, le troisième semblait commencer à affirmer une identité propre grâce, entre autres, à l’apport de deux excellents guitaristes dont l’un fait partie du casting de Dark. Certes, l’héritage de Roger Waters et consorts reste sensible mais se fait toutefois plus discrete, comme un vieil atavisme dont on ne peut (veut) pas vraiment se libérer. La faute au chant dont le timbre se rapproche dangereusement du bassiste anglais aux dents de cheval et aux suites harmoniques très typées. Des bémols qui n’en sont pas vraiment et qui n’ont rien de rédhibitoires tant l’écart qualitatif est grand depuis le remarqué Then All Was Silent (2005).

Le son est plus agressif et la production, même si elle n’égale pas celle d’un Porcupine Tree, reste époustouflante pour un « petit » groupe sans moyens conséquents. Le travail des deux guitaristes, Olivier Guenat et Roger Burri, met en lumière une réelle maîtrise et une finesse rare, menant de facto le projet vers des ambiances plus sombres et résolument plus modernes. La batterie bien appuyée de l’Helvète en chef achève de donner à cet excellent album une assise définitivement contemporaine. La seule concession à un passé non révolu réside dans l’usage de sons vintage à l'instar des claviers Moog. A dire vrai, l’ensemble tend à lorgner insidieusement vers Porcupine Tree ou même Riverside voire Abigail’s Ghost. Dans le genre, cet album constitue toutefois bien plus qu’un simple exercice de style réussi, notamment grâce au chant habité de Jean-Pierre Schenk et aux envolées de guitare magnifiques.

Dark se présente comme l'album le plus abouti de son concepteur et plaira à coup sûr aux amateurs de rock progressif mélodique. Metamorphosis se doit en outre de poursuive son travail identitaire et songer à quitter cette gangue cousue de Pink Floyd / Riverside et affiliés, afin de montrer qu’en Suisse, depuis l’implosion de Galaad, la relève semble assurée. Un très bon disque aux efforts également prodigués sur la magnifique illustration de couverture, qualitativement bien au-dessus de ce que le groupe avait jusqu’alors proposé."

Christophe Gigonn

www.progressia.net



METAL PERSPECTIVE

"This Swiss progressive rock project was born in 2001, as the brainchild of Jean-Pierre Schenk. Having three albums already in their back catalogue, Metamorphosis are still going strong. "Dark" draws its inspiration lyrically from several modern day problems (moral values decay, injustice of wars, environmental destruction, golden boys and their power lust) and musically from late Pink Floyd and Porcupine Tree, largely in certain songs. Sound wise, this album is what its title implies; dark and psychedelic, yet symphonic and melodically arranged. Schenk is not only the only composer, but he's also in charge of all instruments, except for guitars parts played by Roger Burri and Olivier Guenat. Despite the fact that some songs don't take off like you'd expect them to at times and the vocals aren't as strong as they should be, musicianship & songwriting level is out of question. I mentioned earlier their influences. Well, I have to add that those are well represented, digested and subtly incorporated. In fact, they know how not to sound boring imitators. My personal highlights include "The Fight Is Over" and its Gilmour-ish intro, the seductive ways of "Hey Man" and its Porcupine Tree feel, the neo prog obscure melody of "Knowing All I Do Is Worth Nothing". All of them songs stand on their own merit, because of the admirable guitar and keys (moog occasionally) work and a semi-complex structure that makes them accessible. I've listened to "Dark" many times and never grow tired of it. I'll definitely be keeping an eye on them in the future."

www.metalperspective.com



AUX PORTE DU METAL

"METAMORPHOSIS est le projet de Jean-Pierre SCHENK, un musicien suisse multi-instrumentiste.

Son premier album "After all this years" est sorti en 2002, suivi de "Nobody cares" en 2003 et "Then all was silent" en 2005.

Quatrième opus, "Dark" est mené à bout de bras par SCHENK qui en a écrit les paroles et composé la musique, tout en assurant la partie claviers, basse, percussions et chante. Il a tout de même "délégué" la partie guitare à Olivier GUENAT et Roger BURRI.

Huit titres assez longs, aux alentours des 8 minutes, pour un total d'une heure.

C'est un très bon album, très planant, avec beaucoup de guitare, dans la veine de PENDRAGON. Du vrai progressif, avec une inspiration remontant à Pink Floyd qui semble évidente à certains moments.

Certains titres sont particulièrement réussis, tels la piste 3 "Hey Man" et la piste 6 "You", de longs morceaux avec de magnifiques plages instrumentales, très prenantes, pleines d'émotions. Idem avec la piste 4 "Knowing all I do is worth", avec quelques montées très réussies.

C'est un album très homogène. On peut juste regretter qu'il ne contienne pas de(s) titre(s) génial (géniaux), mais "juste" huit titres tous très bons, très bien construits et très riches.

Un 15/20 pour moi, sans l'ombre d'une hésitation. Si vous aimez PENDRAGON, RPWL et autres groupes progressifs, vous allez vous régaler avec cet album."

www.auxportesdumetal.com



MUSIC WAVES

"Note : 8.0/10 | Pour ce quatrième album, le multi-instrumentiste helvète Jean-Pierre Schenk n'a fait appel qu'à deux musiciens, Roger Burri et Olivier Guenat qui se partagent les parties de guitare des 8 compositions. JPS a donc écrit, composé, chanté, joué des claviers, frappé les peaux et pianoté sur une basse virtuelle sur la totalité de ce "Dark" dont le nom évoque quelque peu l'ambiance.

Metamorphosis nous avait habitués à un rock progressif, plutôt néo, franchement sympho, avec de longues errances mélodiques portées par les claviers du maitre et de belles envolées de guitare oldfieldo-latimero-gilmouriennes. Ce nouvel opus frappe l'auditeur dès les premières notes de Song for my son qui n'a surement pas été composée pour bercer le sus-cité fils, car l'intro résonne des riffs rageurs d'une guitare saturée. Le chant présente une légère coloration wilsonienne qu'on retrouvera de façon plus marquée par la suite. Cette magnifique pièce de 8'26 est ornée de quelques soli de guitares de la catégorie joyaux qui à eux seuls rendraient incontournable ce titre qui est de toutes façons d'excellente facture.

Le titre suivant nous entraîne vers des contrées plus floydienne dans ses premières minutes alors que sa partie centrale se fait hypnotique grâce à un beat de batterie entêtant. La fin du morceau voit revenir ce chant porcupinien évoqué précédemment. Ce mélange d'influences se retrouve d'ailleurs dans une bonne partie de l'album (Hey man, Knowing all I do is nothing ou Where do we go now ?) donnant un style musical dont l'étiquette complexe serait du genre : néo-ambiant symphonique rock. Les passages les plus forts sont, à mon goût, (excuses moi Jean-Pierre !) les envolées fabuleuses de guitare qui parsèment cet album, telles celle du premier tiers de Where do we go now ? ou celle du final de la douce ballade You (le slow de l'été 2009 !!).

Deux titres sont (un peu !) en marge de l'ensemble, deux titres où la guitare se fait en partie acoustique : le très intimiste Waking up que ne renierait pas un Steve Wilson susurrant, et le très court (3'16) et éponyme Dark. Cette ultime composition parait un peu légère comparée aux épiques précédentes dont la plus courte fait quand même 6'34, et quelle ait donné son nom à l'album n'en est que plus surprenant.

Le Metamorphosis nouveau est donc un peu plus ambiant et musclé que par le passé, mais, pour rassurer les néophiles frileux, je précise que nous sommes bien loin du métal et que les belles mélodies sont toujours présentes et que le symphonisme règne toujours en maître. "Dark" est un de mes premiers coups de coeur de l'année 2009."

www.musicwaves.fr



COSMOS MUSIC

"Ce quatrième album de Metamorphosis marque une nette rupture avec ses devanciers, évolution appréciable au demeurant car ceux-ci avaient certes creusé un délicieux sillon floydien mais en avaient clairement fait le tour (possible ça de “faire le tour d’un sillon” !?). Dark, dont le patronyme annonce la rupture annoncée sans pour autant traduire à la lettre l’évolution musicale, s’avère donc un opus moins prévisible que par le passé, car Metamorphosis a su renouveler son propos en lui adjoignant une savoureuse dimension néo-progressive. Sorte de croisement entre Pink Floyd (on ne se refait pas) et le Marillion des débuts (le brillance mélodique recensée sur les 8 présentes compositions -de 3 à 10 minutes- y est certainement pour beaucoup), Dark possède également une modernité de ton que ne renierait pas Porcupine Tree par exemple. Metamorphosis fait donc un sacré bond en avant dans la hiérarchie progressive mondiale, passant du statut de “sympathique petit groupe” à celui de formation sur laquelle il faut désormais compter ! Excellente surprise !"

www.cosmosmusic.fr



BABYBLAUE

"Jean-Pierre Schenk ist mit seinem Metamorphosis-Projekt zurück... und wie! Nach gutem Start mit zwei Alben im Fahrwasser der späten Floyd Gilmour'scher Prägung, kam mit dem zähen und uninspirierten „And then all was silent“ ein tiefer Einbruch. Schenk schien sein Pulver verschossen zu haben. Nun, knapp vier Jahre später, stellen sich die Dinge mit „Dark“ anders da.

Schenk, der auf dem Album Schlagzeug und Keyboards spielt und natürlich singt, ist immer noch ein großer Floyd-Epigone, aber er variiert seinen Sound diesmal auch deutlich. So gerät er zwar näher in die Ecke Porcupine Tree, aber den Fehler abzukupfern, begeht er nicht. Vielmehr entwirft Schenk epische, teils monumentale Rocksongs, die von schwebenden Atmosphären leben, aber niemals die Erdung verlieren und daher auch wirklich rocken. Großen Anteil daran haben seine beiden Mitstreiter, Roger Burri und Olivier Guenat, an den Gitarren. Beide haben viel Raum und den nutzen sie weidlich für flottes Riffing, elegische Melodien und grandiose Soli. Auch wenn Schenk natürlich alles komponiert hat, so waren doch beide Gitarristen an den endgültigen Arrangements beteiligt, was sicherlich auch dazu beigetragen hat, dass „Dark“ ein erstaunlich gitarrenorientiertes Album geworden ist. Da stört noch nicht einmal der Synthie-Bass. Die Keyboards sind zwar auch nicht gerade unprominent im Klangbild positioniert, kleistern aber nichts zu. Im Gegenteil, geschmackvolle Flächen, Soundgimmicks und Orchestrierungen sorgen für die nötige Farbe in den Arrangements.

Schenk, nach eigener Aussage eher ein lustiger Mensch, scheint schwer an der Welt zu leiden. Seine Texte und Aussagen sind auf jeden Fall passend zum Titel des Albums düster und wenig hoffnungsfroh. So mutiert „Dark“ in Musik und Aussage zu einer Art eleganten Variante von „Fear Of A Blank Planet“. Auf jeden Fall gelingt Metamorphosis mit diesem Album eine nicht erwartete Überraschung. Natürlich ist das nichts für Frickel-Freunde und Schräg-Hörer, aber Melodiker mit Lust auf frische und mitreißende Musik sollten hier auf jeden Fall hinhören."

www.babyblaue-seiten.de



METAL CHRONIQUES.FR

"Déjà quatre albums pour ce groupe suisse qui distille un prog à la fois puissant et fin, prenant aux meilleures sources des inspirations hard ou planantes, le tout fort bien produit. On y retrouve notamment une voix (Jean-Pierre Schenk) Gilmourienne pleine de personnalité, et un style qui peut rappeler aussi bien Pink Floyd que Marillion, avec tout de même une variété de signatures rythmiques proche de groupes plus modernes.

Mais au-delà de ce constat positif, il faut souligner l'extrême noirceur, pour ne pas dire désespoir, des textes. Ecrits dans un anglais assez simple, leur teneur est accessible à tous. Cet extrait de Dark (la chanson) résume assez bien le propos : "I cannot just close my eyes, I cannot ignore things[...] So you wonder why I paint it black" (je ne peux pas fermer les yeux, je ne peux pas ignorer ce qui se passe...et tu te demandes pourquoi je peins tout en noir). Il semble que pour Schenk, tête pensante du groupe, ce Dark est l'occasion d'exorciser ses démons, et/ou de sortir d'une phase dépressive massive. Le premier morceau "Song For My Son" énumère une liste horrifiante de conseils qui vont à l'opposé de ce qui fait une éducation... Histoire de bien souligner la dureté des réalités humaines d'aujourd'hui. "You" évoque une rupture sentimentale sans prendre de gants. Et "Where do we go now " dresse un constat amer de l'état du monde, avec l'enrichissement personnel comme seule motivation humaine. Le reste, jusqu'au final plus court, est à l'avenant : impressions de chaos, absence d'espoir, visions morbides... La musique sert efficacement ces thèmes quasiment nihilistes, et avec suffisemment de séduction pour les laisser à distance. Si ce CD est là, c'est que son créateur a réussi à vaincre ses tentations d'abandon. La musique qu'il nous offre représente une bien belle catharsis. [7,5/10]"

www.metalchroniques.fr



PROGBOYS

"After popping onto the progressive rock music scene out of nowhere in 2002, Jean-Pierre Schenk otherwise known asMetamorphosis has been treating us with regular symphonic prog recordings. His fourth CD entitled simply, Dark has now been released and it continues along many of the same musical paths already established but at the same time adds a few new elements to the Metamorphosis sound and style. This time around the music is performed by Schenk (vocals, keyboards, drums, bass), Olivier Guenat (guitar) and Roger Burri (guitar).

Dark features eight compositions, most of which are in the eight to nine minute range. This length seems to be Schenk’s favourite allowing him time to develop musical themes and insert many changes in time and tempo along with melodic musical change-ups. While the previous discs have betrayed a distinct Pink Floyd influence, that has lessened dramatically with the music on Dark. Each of the compositions will incorporate a number of musical motifs expertly joined together in classic prog fashion. Track one “Song for my Son” [8:27] displays a bit more aggression from the guitar than previously heard but then evolves into a classic Metamorphosis track. The second track “The Fight is Over” [7:53] alternates between a trance like vocal section repeating the title with a melodic mostly instrumental driving section setting up a strong contrast. Then “Hey Man” [9:58] begins with a kind of Porcupine Tree sound, plaintive and atmospheric before launching into the louder guitar driven section at the 1:30 mark. And just like this songs on Dark will go from hauntingly moody to grand and majestic symphonic masterpieces.

This forth release from Metamorphosis builds on the previous three releases in terms of musicianship as well as compositional style. Dark is well worth checking out if you enjoy a mix of mid-period Genesis, some Pink Floyd and a bit of Porcupine Tree. Not that any of these sound-styles detracts or stands out on its own; rather it’s the blending of these elements that makes the music of Metamorphosis unique in its own right. If you’re unfamiliar with the band, this is as good a place to start as anywhere. You can always work your back through the previous releases. Fans of symphonic-melodic prog will not be disappointed."

Jerry Lucky

www.progboys.com/node/540



PROGARCHIVES

"I have read reviews were they comment this album shows that Metamorphosis is strongly influenced by Pink Floyd, Eloy and Satellite. That may be right but farly. The most influential band in my opinion is Porcupine Tree. I think is so much influenced by Porcupine Tree that with this album demonstrate this is a PT clone band. Mat be not the last era of PT but the era until Stupid Dream (the most Floyd era) The vocals are very similar to Steven Wilson's.

But not because what I have said before I should say this is not an original band and album.

The doubt about: ¿Which is the most influential band ...Eloy, Pink Floyd, Satellite, Porcupine Tree? is enough to demonstrate that Metamorphosis with this album is very original...with a very original sound. and very good music.

4 stars"

www.progarchives.com



and many more....

Galileo Records reviews

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